18 Brumaire de

Louis Napoléon Bonaparte

 

 

 
Introduction

 

Marx analyse la situation sociale et économique de la Fr, depuis la rév de fev 48 jusqu’au cp d’état 51. Cet ouvrage est en fait entièrement tiré de ces articles écrient 17 ans auparavant en tant que correspondant pr un journal New Yorkais.

Interprétations des faits po en relation entre classe.

Ouvrage fondamental car analyse pose la théorie de l’état et de la rév prolétarienne

 

L’Etat représente une classe déterminée : la plus puissante.  Pas forcément la bourgeoisie pendant le capitalisme car celle-ci est divisée et peut en transférer un peu à d’autres acteurs.

Prolétariat doit dc réagir face a cet ennemi étatique.

 
Appels des faits historiques :

Durant des banquets protestataires (des 1000s de convives), la tradition veut que l’on porte des toasts à la réforme. Par ce subterfuge, la campagne va d’en ampleur en succès, malgré des interdictions prononcées par Guizot.

La proposition d’une réforme calme est rejetée par l’assemblée. En réaction, l’opposition décide de protester elle organise un gigantesque banquet à Paris. Mais dès le 14 février, Guizot, inflexible, fait savoir au comité organisateur qu’il en interdit la tenue. L’ initiateur des banquets, Odilon Barrot déclare pour sa part que « le char est lancé et quoi que nous fassions le peuple sera demain dans la rue ». Il est en effet trop tard ; étudiants du Quartier latin et ouvriers des faubourgs défilent déjà dans la capitale. Une première escarmouche a lieu avec les militaires : c’est le début de la révolution.

 

 

I)         Analyse par Marx de la bourgeoisie du XIX :

 

Sous Louis Philippe, pouvoir uniquement de la bourgeoisie commerçante => épisode apparemment contradictoire mais en fait logique :

Une force amène une fraction de la bourgeoisie au pvoir, élimination politique, qui laisse au pouvoir (20ans) un gvt qui permettra un essor sans précédent sans secousse révolutionnaire puis un autre fraction de la bourgeoisie est amenée au pouvoir.

 

Etonnant de voir comment les fractions agissent réellement parfois en contradiction ac leurs étiquettes ("entre ce qu'il s'imaginent être et ce qu'il sont en réalité").

Exp: royaliste pr la Rép car seul rég leur permettant un pvoir partagé ac la bourg

 

La rép demo est le rég le plus favorable à la domination bourgeoise, mais aussi forme la plus dangereuse pr l'ordre établi car scène de la plus dure lutte des classes : prolétariat/bourgeoisie

Dc avènement ni immédiat, ni général, ni assuré. Le bonapartisme prouve que la Fr n’y était pas encore prête. Critique virulente du bonapartisme intervient lors de cette analyse.

 

La Rév 48 est prématurée car l’état n'a pas fini son développement et qu'il peut prendre encore différentes formes.

Cette période est décrite par Marx comme une société qui est revenu à son point de départ car elle n'est pas encore prête à la rev. Elle doit s’y préparer maintenant. On voit ici le scientisme de la pensée marxiste.

 

Des Privilèges seigneuriaux on passe à l’attribut du pouvoir d'état.

Des Droits souverains au pvoir d’état dont W div et centralisé.

La Rev fr, qui cassa dc les pvoirs divisés de la seigneurie pr une unité de la bourgeoisie, continua la centralisation.

Napoléon acheva l'Etat moderne.

La monarchie de Juillet accéléra la division du W, créa dc de nouveaux gr d’intérêt et un nveau matériel pour l'administration d'Etat

 

A part pendant la rev fr, seul Napoléon Ier renforce le pvoir de l’état (bureaucratie, armée etc) et fait culminer cette évolution par achèvement de l’état moderne.

Toutefois apparaît la lutte des classes qui nécessite de plus en plus de pvoir étatique, afin d'empêcher la rev prolétarienne.

De la république au despotisme toutes les formes d'Etat centralisent le pouvoir afin de contenir la rev.

Marx affirme par ailleurs que les rev politiques ne brisent rien et conforte le pouvoir en place.

 

 

II)         Bureaucratie, paysannerie et révolution prolétarienne

 

La bureaucratie a une tache historique, qui sous la Monarchie absolue, la rev fr et Napoléon, préparait la domination future de la bourgeoisie.

 

La paysannerie parcellaire :

Sa masse et sa configuration en font une des bases d'un régime fort qui équilibre les forces en présence en étant au dessus de la société.

 

Le rapport entre les 2 : La propriété parcellaire est la base d'une bureaucratie toute puissante assurant l'égalité, le pouvoir central pouvant s'appuyer sur cette masse : c’est le fonctionnement m du régime de Napoléon III

 

Donc rapport paysannerie/ Bonapartisme est double :

- le pouvoir doit s'appuyer sur cette dernière.

- cette classe qui n'est représentée par aucun parti, l'est naturellement par la figure de l'empereur.

 

La analyse scientifique de Marx s'affirme dans la fin du livre :

La révolution est l'aboutissement nécessaire de l'Empire, car en équilibrant les différentes fractions de la bourgeoisie, "Napoléon le petit" n'en satisfait aucunes.

De plus, comme le clientélisme est roi, Bonaparte doit prendre des mesures pour l'une en mécontentant forcément les autres.

Cela débouche donc sur des mesures économiques contradictoires et une corruption plus grande.

 

   La rev prolétarienne :

La rev bourgeoise est un succès jusqu'à ce que un long malaise atteint la société qui instaure la lutte des classes.

La rev prolétarienne s'autocritique pour recommencer les choses mal faites jusqu'à un point de non retour ac la fameuse phrase :

 

« Hic Rhodus, hic salta.   C'est ici qu'est la rose, c'est ici qu'il faut danser »

 

Donc quand la bourgeoisie a fini sa révolution alors vient la lutte ac le prolétariat qui entame lui sa révolution.

 
Conclusion/critique :

Dans cet ouvrage Marx tout en décrivant précisément la période du cp d’état, fait une analyse détaillée des rapport de forces entre les différentes classes existantes : ceci peut lui être reproché : une vision biaisée du monde au travers de la lutte des classes.  De plus, l’interprétation scientifique du devenir historique est très présente dans cet ouvrage, mais cette dernière s’est révélée complètement fausse.

Enfin, février 1848 ne se résume pas, selon le mot de Karl Marx, à une répétition comique des événements de la grande Révolution. À travers les peurs et les espoirs qu’elle fait naître, elle imprègne durablement les réflexes et la culture politiques des classes dominantes et dominées. Ce n’est pas un hasard si, dès le début du second Empire, Napoléon III s’applique à colmater les brèches dans lesquelles le mécontentement populaire pourrait s’engouffrer.